Wednesday, September 9, 2009

N’est-On Plus En Sécurité Au Biafra?



Ị bata Ọnicha ọ dị ka anyị nwe’ kọfiu uoo!…Ọ bụghị kọfiu; ndị ajọ mmadụ erika oo…!

{Aux personnes entrant en Onitcha on semblerait que nous y observons de couvre-feu…Pas de tout. Des méchants et méchantes s’augmentent de nombre et d’activités par trop…}
▬▬Déedé One-day (musicien)


En février 2000, quelques personnes d’origine du sud Nigéria vivants à Adamawa, s’effrayés de les émautes sanguinaire de Shar’ah alors ayant lieux aux Kadouna et Kano, s’apprêtaient vites et sont allés
chez eux au sud. Quelques jours plus tard, un d’entre eux, marchand de gin installé près de la ville de Michika, a retourné avec d’air douloureux.

Qu’est-ce qui s'est passé?


On les a attaqué presque chez eux. Les voleurs, plusieurs des hommes et une femme selon lui, n’ont pas pris pitié sur les femmes à bébés ou les enfants affamées et fatiguées. Au lieu, ils leur ont désignées Ọkụkọ ndị Hausa (les poules appartenants aux gens d’Haoussa), une allusion de la situation dont qu'ils sont à la merci de les fanatiques du nord.

En avril la même année, quand la plupart de les négociants qui ont voyagé pour s’enfuir de la conflagration de Shar’ah sont revenus, quelqu’uns d’eux racontaient des contes semblables à ce qui nous avions déjà entendus: des vols à main armé.

Ça m’a inquiété.

J’ai ecouté de les gens d’origine de nord qui aussi ont échappé des attaques de revanche au sud. Au travers de leurs itinéraire vers le nord, ils n’ont rencontrés qu’une bande de voyous locaux environ l’état de Benoué. Ceux-là avait été pleine des inconnus, d’autres tribus, parlant une langue très étrangère. Même que la people du sud lorsqu’ils étaient au chemin à chez eux au sud…



J’ai appris tard que touts les victimes du flibusterie au sud, ceux qu’on a appelé les poulets de Haoussa, sont les biafrains, tous. Egalement, ils ont été attaqués dans des territoires biafraines, par leurs concitoyennes qui leur ont données de nom derisoire: ọkụkọ …les poules que les Haoussa prennent et égorgent quand ils veulent…

Cela m’a désolé.



En 2006, Monsieur Pierre Obi, le gouverneur d’Anambra a invité des milice armées de Nigéria à venir résoudre des querelles entre quelques syndicats ouvriers et entre leurs racoleurs (voyous). J’en ai pensé que cela fus une méprise exécutif très coûteux; que monsieur Obi a fait d’une décision gravement mal. Cet homme, ne sait-il pas qu’au Nigéria, il y a d’une sentiment répandu de haine contre des gens de groupe ethnique d’Igbô? Autrement dit: ne sait-il pas qu’il y a d’antiĬgbôïsme ( la phobie á l’ encontre d’Igbô) au Nigéria?

Des meurtriers en uniformes, d’entre lesquels se trouvent des maintes qui ont toujours d’animosité envers l’Igbô, vinrent à résoudre les querelles. Douzaines des persons sont tuées. La plupart d’eux n’ont pas fait partie de les conflits. Des femmes sont violées aussi. Plus nombreux sont blessées.
Ce temps-là était une belle occasion pour eveiller de l’hostilité contre le movement pour l’actualisation de l’état souverain du Biafra (MASSOB en anglais), une milice sans d’armes qui prônait l’établissement de la souveraineté nationale de Biafra. On les a enlèvés (des membres de MAESB), amènant les aux chambres de torture en Abouja et d’autres places.



Recement, des événements à Anambra prêtent de justification à le gouverneur Pierre Obi. Il semble que plusieurs ou très nombreux de biafraines manquent de clairvoyance; ils chargent des leurs frères en le vaisseau d’ordures. Ce sont des étrangers qui les porteraient au dépotoir pour eux.

Dès décembre 2008 à août 2009, des centaines de gens ont été frappés par le nouveau vent de crime…



J’avais l’attente de venir au Biafra souverain, d’Asuncíon, à l’avenir proche, rejouissant puis d’avoir venu au pays de les gens qui ont luttées pour survie; malgré qu’ils n’avaient pas reussis de la guerre, ils ont surveçu jusqu’au moment. Mantenant je me suis effaré…
Actuellement, la vie et des biens sont de moins en moins de sûreté dans les territoires du Biafra.

Les biafraines, sont-ils bus de le vin du Nigéria, un pays de gens de mauvais foi? Quand on parlent de «Nigerian style» (au façon nigériane), on signifient «par la voie de malhonêteté; au méthode frauduleux ».

Des maintes de biafraines sont nigérianisés. Aux eux, la vie est l’argent. La vie c’est l’argent’ d’autres n’importent pas. Seulement d’importance c’est l’argent ou ce qu' en contient. Cependant, la région de Biafra se classe parmi des capitals de crimes du monde.

Vols à main armé sont devenus communs et plus sanguinaire, perpetrés encore anonymement. Des extorsions et des chantages de toutes sortes s’y trouvent beaucoup.

Quatre-cent-dix-neuf (four-hundred-nineteen (4-1-9) en anglais), le nom élégant qu’on a donné à les actions d'obtenir des choses, surtout d’argent, par la voie de supercherie bien coordonnée; dont le ya’oo-ya’oo (supercherie au internet) s’y compris…
Il y a egalement de négoces avec des produits frelatées, produits faussement simulées qui sont parfois dangereusement contaminées, sous l’etiquette de les uns authentiques. En plus, il y a l’avidité qui se trouve presque naturellement dans des commerces legaux. Ces sont à part les vols qu’on souvent fait dans la cercle du gouvernement, qui ainsi qu’autres maux sociales, amènent indirectement de souffrances et de morts injustifiées aux les gens.



Au Bamako, mes amis Zougrana, Zongo, Nabaogo et moi, nous avons rencontrés dans un côté proche d’un gare routier d’une groupe des jeunes femmes, manifestement frustrées. Elles étaient en rade. Par leur vernaculaire, nous les avons reconnu: elles sont venus du Nigéria. Une d’elles, evidement biafraine, a parlé à une autre en haute voix (on semblait qu'elles feraient de querelles) qu’elle n’a jammais décidée de rester célibataire jusqu’au moment (elle a d’apperance de plus que quarante ans). C’était sa mère qui lui avait empêchée de se marier. La mère-là a chassée tous ses soupirants avec des demandes dépensières.

Le crime le plus dénué d’anonymité au Biafra actuel c’est le rapt des personnes pour demander des rançons. On souvent voit les photos de les victimes; parfois celles de les criminels aussi. Des bébés, les vieux, n’importe qui, on pourrait l’enlèveraient sans pitié. Quelqu’uns de les victimes sont parfois tuées pour rituels diaboliques. Beaucoup d’argent à rançons!
Les flibusterie et les enlèvement s’arrivent en multiples de fois journellement .

Recement un riche boiteux à Lagos a voulu voyager à son village. Il téléphonait à son ami à Cotonou. L’ami lui dit d’être sur le qui-vive quand il arrive sud-est Nigéria; puis il lui a souhaité de bonne voyage.
Le boiteux alors téléphonait encore sa famille au village par la moyenne de mobile. Tout de suite, on lui a raconté un bref catalogue de les personnes qui ont été kidnappés. En fin, on lui a recommandé (conseillé) de ne pas bouger.



L’augmentation sans précédent de crimes violents ayant lieu au Lagos, en Ibadan, à la ville de Bénin, au PortHarcourt et d’autres villes du Nigéria constituent d’un trop dossier de volume. Entre toutes, les régions biafraines font davantage…

Est-ce que les martyres de Biafra, morts ou vivantes, ont travaillées et encore travaillent en vain comme les héros de Nigéria d’aujourd’hui? Où est l’esprit de Biafra? Où sont la bienveillance et le courage moral dont lesquelles une population de dix-sept millions de métayers se poussaient à faire d’accueil aux deux millions de refugées qui étaient soudainement dénuées de gagne-pain, en 1966 et 1967, tel que le Croix Rouge italien ne trouva pas de travaux initialement? Se signifie-t-on que, si une autre 1967 s’arrive encore, des gens vivants ou venant au Biafra qui ne prêtent pas à faire de violents crimes seraient de destin funeste, aux mains de quelque biafraines, leurs concitoyennes? À Dieu ne plaise!

Quelques gabonais d’origine de Biafra m’ont raconté de petit part de ce qui ont pris lieu…

Rien se passe sans d’histoire. Les villains événements qui se passent au Biafra pourraient être la recolte dû à des années de la cultivation d’arrivisme dans des cœurs des jeunesse…
Les acteurs sont extrêmement sophistiquées. Leur avidité est sans précédent.

Cinquante million (50,000,000) naira. C’est environ 334,000 dollars!
Trente million (30,000,000) naira, à un autre cas. De plusieurs d’étendards, cent mille (100,000) dollars sont plus que ce que des centaines millions d’ouvriers africaines jamais gagnent pendant la durée de vie…

Une situation dont quelques multi-billionaires vivent entre des millions par millions de gens indigents est presque d’une curiosité honteuse.



*Quelqu’uns apprennent comment faire des choses malfaisantes pendant leurs enfance.

L’immense majorité de criminels est de ce genre.

*D’autre commencent à faire de crimes en essayant à remplir des desirs gonflés (…ma mère veut porter de tissu dépensière cette année. Je lui doit l'amener…)

*D’autres en plus, font de crimes provisoirement parcequ’ils sont frappés de privation. Ces sont souvent les petits criminels.

*Quelque temps, des gens du pègre sont en mission de vengeance. Ils peut-être avaient été subis de certains injustices radicaux, tel que: emprisonement de personne qui n’a pas fait de mal; meurtre d’un gagne-pain ou d’un être aimé…



Pas plus d’espoir?

Eh bien. Lorsqu’on a mis au publique la scandale diabolique d’Hotel Otokôto en Owerri, septembre 1996??, il s’apparaît initialement comme si tous les habitants d’Owerri étaient des cannibals. Les agents de police étaient autant plus s’occupés d’argent que de la loi. C’était les gens laïques qui ont poussé pour la justice, à l’égard d’apprehender les coupables, avec des protestation ardents. Les coupables sont arrêtées. Mais avant de poursuite judiciaire, un des principals coupables a mouru au commissariat de police. Probablement il a été eliminé afin de cacher quelques faits qui pourraient impliquer des agents de police.

C’était comment l’on a appris que les actes sanguinaire et diaboliques n’étaient pas de coutom là. Ils étaient d’aberration occultique de quelqu’uns peu nombreux.

Quoique, les méchantes peuvent se nombrer en dizaines de milles; des gens qui font pas d’injustice violent ou d’autre actes mauvais pourraient se nombrer en dizaines de millions. Donc, j’attend la renaissance de la bienveillance et de la santé moraux, à même si on seraient de genre qui avait descendu sur la ville d’Onitcha environ 1998 et 1999, durant les mois que le groupe qui se nommé Bakassi Boys y étaient de garde...


Mantenant je continue de poser la question: Est-ce qu’on n’est plus en sécurité au Biafra?

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